jeudi 22 avril 2010

Remarques et réflexions...

Ce Mini Pavois 2010 sera bien intéressant suite au Grand Prix d'Italie et au Demi Clé qui viennent de se terminer... Car si l'un et l'autre se sont déroulés en double, le Mini Pavois permettra de surveiller, sur 800 milles en solitaire, quelques skippers qui sont sortis "du bois". Côté Grand Prix d'Italie, inutile de dire qu'il sera bon de regarder Etienne David. Le suisse vient de remporter le rendez-vous italien aux côtés de l'ancien skipper du bateau : Stéphane Le Diraison. pour info, ce plan Manuard était entre les mains de Sam (ndr, l'architecte lui-même) en 2007, de Stéphane en 2009 (4e de La Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 2009) et maintenant d'Etienne en 2010 et 2011. La prise en mains semble être réussie. Côté Demi Clé, les trois premiers du classement prototypes seront au Mini Pavois : Milan Kolacek (759) l'a remporté aux côtés de Rémi Aubrun, Henri Patou (551) termine second avec Rémi Beauvais et Aurélien Ducroz (417) associé à David Sineau est troisième. Il faudra voir en solitaire les performances des uns et des autres... Côté série, Brendan Archin (757) a fini 3e du Demi Clé avec Jacques Dupré, Jean-Marie Oger (774) avec Brieuc Oger est cinquième et Jonas Gerckens (473) et Thibault Reinhart est 6e. Ces trois bateaux seront également sur le Mini Pavois... Maintenant, la Select 6,50 va apporter son lot d'informations et de tendances. A suivre...

lundi 19 avril 2010

TD Com, partenaire du Mini Pavois 2010

TDCOM sera un des partenaires de GPO sur ce Mini Pavois 2010. Spécialisée, entre autres dans la géo localisation,  TDCOM sera notre partenaire quant au positionnement des bateaux et nous fournira un certain nombre de renseignements indispensables pour bien suivre la course (cap, vitesses, performances sur 24 heures...).


Depuis 1985, TDCOM a acquis une position de leader dans le domaine de la radiocommunication d’exception, en mettant ses compétences, son expertise et son expérience aux services des plus grands événements.


TDCOM a pour vocation l’étude, le développement, l’intégration et la commercialisation de solutions de communication, de transmissions de voix, d'images et de données.


Leader dans son domaine, TDCOM vous propose toute une gamme d’équipements indispensables et sûrs pour éliminer définitivement les derniers obstacles entre vous et vos interlocuteurs, où que vous vous trouviez dans le monde.


Les missions de TDCOM sont:
1. La conception et l'intégration de solutions de communication, localisation ou sécurité à base de systèmes radio ou satellite (Inmarsat, Iridium, Thuraya, VSAT) en France et à l’export.
2. La mise en œuvre sur le terrain de moyens de télécommunications d’exception dans le cadre d’événements culturels, sportifs ou de conventions d’entreprises (Dakar, Tour de France, Rallye de Tunisie, Marathon des sables, Rallye des Gazelles...).
3. La location courte et longue durée d’équipements de moyens de communications radio et satellite.
4. La gestion d’abonnements satellites et des communications générées par ces mobiles


Chaque segment de marché est traité spécifiquement par un pôle dédié de spécialistes techniques et commerciaux:
1. Le domaine maritime.
2. L’export.
3. Les grands comptes privés et administrations.
4. Les comptes militaires.
5. Les revendeurs terrestres.


TDCOM fait partie du Groupe VIZADA

Cherche équipiers...

Il y aura deux bateaux accompagnateurs, un Océanis 50 et un 57, sur le Mini Pavois 2010... Aussi, sachez qu'il reste deux places disponibles pour suivre le parcours complet. Pour avoir plus d'informations sur les conditions d'embarquement (participation aux frais de nourriture, etc...), contactez Bruno de Closmadeuc par mail : sarl.closmadeuc@gmail.com.

lundi 29 mars 2010

"Une course idéale !" selon Eric Mas de Météo Consult

À un mois du départ du Mini Pavois 2010, il est intéressant de se pencher sur les conditions météo possibles sur ce parcours de 800 milles. Rappelons qu’une première étape de 300 milles mènera les 60 concurrents attendus de La Rochelle (Charente-Maritime) à Gijon (Asturies), puis un parcours retour vers le port de départ de 500 milles avec une marque à virer encore à déterminer par la Direction de Course. Aussi, à quoi peut-on donc s’attendre côté météo ? Jeu de questions/réponses avec Eric Mas de Météo Consult, où l’on apprend que la tactique et la stratégie prendront des places déterminantes sur ce parcours varié.


À quoi peut-on s’attendre côté météo sur ce Mini Pavois 2010 ?
Eric Mas : « Le mois de Mai fait un grand pas en avant vers l'été pour ce qui est des situations météorologiques sur le golfe de Gascogne. On peut regretter la très faible occurrence de vent de NE qui permet de naviguer dans une situation stable et avec des hauteurs de vagues limitées par un fetch relativement réduit. Cette rareté vient du fait qu'il n'y a plus de grande réserve d'air froid qui constitue l'anticyclone souvent bloqué, en hiver, sur les pays du nord de l'Europe. On peut se féliciter du faible risque de vents forts. Les coups de vents de SW sont presque totalement exclus. Les dépressions très creuses se décalent maintenant vers le nord et évitent le plus souvent le golfe. Moins de SW donc, mais encore d'assez fréquents vents d'ouest. Ils dépassent force 6 que dans 5% des cas. Ces vents d'ouest donnent l'occasion de varier les plaisirs sur une course assez rapide avec du près -mais sans avoir à tirer trop de bords- sur la route entre La Rochelle et Gijon, et de longs bords de travers ou largue pour un retour sur La Rochelle avec détour par la Bretagne. Ces conditions représentent 40% des cas. Tous les autres secteurs de vents sont possibles, mais moins durablement installés. La tactique prendra alors le dessus pour utiliser les vents variables, souvent faibles. On peut même redouter les calmes dans 3% des cas quand l'axe de la dorsale issue de l'anticyclone des Açores s'installe le long de la route directe. »

Quels types de surprises peut-il y avoir à cette saison ?
Eric Mas : « Peu de mauvaises surprises à attendre. À surveiller tout de même les dépressions orageuses qui peuvent stagner quelques douzaines d'heures dans le sud du golfe. Elles n'établissent pas un vent soutenu, mais peuvent engendrer des rafales très violentes car les invasions d'air froid en altitude sont encore possibles en mai. Or c'est le gradient et le cisaillement entre l'air doux et humide des basses couches atmosphériques et les couches froides supérieures qui déclenchent les grains les plus forts. »


Virer un point en Bretagne Sud avant de revenir sur La Rochelle mettrait les concurrents face à d’autres difficultés, quelles seraient-elles ?
Eric Mas : « Du point de vue météorologique, il n'y a pas de danger à revenir vers les côtes de Bretagne en cette saison, mais il y a des situations plus tarabiscotées. Les effets côtiers compliquent l'écoulement du vent et on ne peut pas compter sur la construction de solides brises thermiques, la saison est encore un peu trop neutre du point de vue température. La navigation se complique aussi avec les courants de marée même si les coefficients seront faibles jusqu'au 10 mai. »

Peut-on parler d’un parcours complet car varié (large et côtier) ?
Eric Mas : « Les conditions du mois de mai permettent d'espérer, avec forte probabilité, que le parcours passant par une marque à virer en sud Bretagne soit réalisable. Et c'est alors une course idéale qui offre effectivement de la haute mer au large dans un golfe de Gascogne qui permet d'ouvrir très largement le jeu des choix de route avant d'arriver dans les pièges de la baie de Gijon. De même pour la remontée vers la Bretagne qui s'effectue sur une route très au large et qui donne l'occasion de faire de la stratégie de route sur 48 heures. Le retour vers La Rochelle en longeant les côtes de Bretagne et de Vendée oblige à une succession de multiples décisions tactiques pour intégrer, outre le marquage de la concurrence, toutes les contraintes et aides liées aux vents, aux vagues et aux courants dont on sait combien ils sont variables en bordure littorale. »

lundi 8 mars 2010

41 skippers inscrits au 4 mars !

Au 4 mars, ce sont 41 marins qui se sont inscrits pour le moment au Mini Pavois 2010. On trouve 18 prototypes pour 23 bateaux de série soit 26 français, 1 marin à la double nationalité et 14 étrangers. Une fois de plus, l’internationalisation de la Classe Mini parle d’elle-même avec, pour ce Mini Pavois, la présence d’un espagnol soit Jorge Maden Ruiz, d’un turc avec Tolga Pamir, d’un tchèque avec Milan Kolacek, de deux américains avec Andy Abel et Ryan Finn, de deux hollandais avec Robert Rosen-Jacobson et Lucas Schroder, d’un écossais avec Ewan Stirling, d’un belge avec Jonas Gerckens, d’un canadien avec Bruce Gailey, d’un allemand avec Jorg Riechers, d’un suisse avec Etienne David, d’un franco-suisse avec Thibault Reinhart et enfin, d’un néo-zélandais avec Conrad Colman.

Belles bagarres à venir…

Et la lutte devrait être belle sur ce Mini Pavois 2010 ! Car s’ils ne sont pour le moment « que » 41 a être inscrits, cela va batailler ferme dans les deux catégories de bateaux. Côté prototypes, il faudra surveiller Nicolas Boidevezi (719 – Défi G.D.E.) sur son plan Bertrand 2008 qui a terminé 7e de la dernière Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50, Jorg Riechers (753 – Mare.de) sur son plan Bertrand 2009 vainqueur de la Transgascogne 2009, sans oublier Sébastien Rogues (716 – Eole Génération – GDF Suez) qui a troqué son bateau de série pour l’ancien Plan Lombard de Henry-Paul Schipman, 3e à Salvador de Bahia en 2009. À noter également la venue en prototypes d’un Suisse connu dans le monde de la voile : Etienne David (679 – Teamwork). Fort de plusieurs participations au Tour de France à la Voile et d’un palmarès conséquent, Etienne partira sur l’ancien Plan Manuard 2007 de Stéphane Le Diraison qui avait terminé 4e de la dernière Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50. À surveiller… Il faudra également suivre trois nouveaux prototypes : Thomas Normand (787 – Financière de l’Echiquier) sur un plan Manuard 2009, Milan Kolacek (759 – Follow me) sur un autre plan Manuard 2009 et Thibault Reinhard (791) sur un proto Marin de 2010. Il faudra également compter sur la seule femme inscrite aujourd’hui, Véronique Loisel (429 – De l’espace pour la mer) qui courra sur son proto Lombard de 2003 qui n’est autre que l’ancien bateau d’Alex Pella qui avait terminé 2e de l’édition 2005 de la Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50. Enfin, à noter la venue sur le circuit du Champion du monde de freeride (ski extrême) Aurélien Ducroz (417 – Nissan) qui partira sur un proto Lombard. Après son défi versant neige, Aurélien attaque son défi version mer !


Côté bateaux de série, 14 Pogo 2 seront alignés au départ sur les 23 inscrits. Une fois de plus, le plan Finot sera le plus représenté. Deux Tip-Top sur plan Manuard seront au départ avec Jorge Maden Ruiz (636 – Casio G-Shock) et Loïc Le Bras (579 – Cachaca)  et on peut souligner la venue de trois nouveaux D2 sur plan Rolland entre les mains de Tolga Pamir (737 – Yakamoz), de Pierre Cizeau (746 – E=MD2) et de Brendan Archin (757 – Bibounde). Est-ce que la suprématie Pogo 2 sera bouleversée ? À suivre… Quatre concurrents en série reviennent après leur aventure Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 2009, à savoir Robert Rosen Jacobson (602 –Ned602), Jonas Gerckens (473 – Zerline), Emmanuel Renaud (446 – Koati) et Conrad Colman (480 – Betelgeuse).